Un sujet de réflexion du réseau TCI solidaire

L'expérience de l'un est aussi importante de celle de l'autre. Une position horizontale, c'est de ne pas avoir d'enjeu de pouvoir.

Il n'y a pas un savoir supérieur à l'autre mais un savoir à partager.

Il n'y a pas un sachant et un apprenant, mais un savoir collectif.

Dans une position verticale, il y a des sachants qui parlent et les autres qui écoutent.

En Thérapie Communautaire Intégrative ceux qui d'ordinaire parlent, écoutent et ceux qui écoutaient, parlent.

Nous savons que chacun à quelque chose à nous dire.

L'horizontalité c'est donc donner la parole, poser des questions, écouter ceux qui écoutent d'ordinaire.

C'est le dépouillement du savoir universel d'un savoir professionnel.

Il s'agit de parler en JE, de parler de ses émotions, de son vécu, de ses ressentis.

L'horizontalité est une question d'humilité.

Par humilité, nous parlons d'être conscient de ses limites et de ses compétences.

C'est en être conscient et les accepter.

L'horizontalité, c'est aussi accepter comme complémentarité les compétences des autres.

C'est reconnaître les différences : 

  • Des niveaux de communications (verbal / non verbal, expression du corps)
  • D'expression culturelle

C'est donner sans attendre en retour.

Recevoir sans se sentir en dette.

Au sein du groupe, l’horizontalité, c’est aussi veiller à l'harmonie du groupe et donc porter attention à chacun et à sa sécurité.

Sécurité du formateur, de l'animateur et bien sûr des membres du groupe.

Texte du Docteur Jean Pierre BOYER de Grenoble

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